L’Allemagne serait au jeu de société ce que la Belgique est au chocolat. Traditionnel en Allemagne, le jeu de société connaît une renaissance en France. Le jeu en famille est quelque chose de très important en Allemagne (voir le mythique éditeur Ravensburger). Il y a quinze ans, notre voisin était le modèle pour les joueurs français, car il n’y avait presque pas d’éditeurs en France.
70 pour cent des personnes interrogées outre-Rhin ont déclaré qu’elles jouaient de temps en temps à des jeux de plateau ou aux cartes.
Mais depuis une dizaine d’années, il y a de plus en plus de joueurs en France, et pas seulement des spécialistes. Le monde francophone rattrape l’Allemagne en termes de pratiques ludiques et au niveau des auteurs et éditeurs. La préférence va aux quiz et aux jeux de connaissance, suivis des jeux de logique et de stratégie. Les classiques tels que les petits chevaux et Monopoly sont les jeux de société les plus connus en Allemagne. .../...
Un jeu de plateau coûte 25 à 30 euros en moyenne en Allemagne. C’est en général dix de plus en France. où apparemment, le jeu est considéré comme un bien culturel de valeur. Le secteur qui se développe le plus en France reste toutefois celui des jeux grand public, à coût plus modéré, environ 20 euros. Ce qui marche, ce sont les party games, où on s’amuse.
En Allemagne, il y a de plus en plus de jeux très simples et de plus en plus d’autres très compliqués. Mais les classiques gardent leurs fidèles. Le jeu de pion français Abalone, par exemple, sorti en 1998, marche toujours en Allemagne. Et en France, le Taboo (1990) et le Pictionnary (1993) fonctionnent encore très bien en soirée.


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